Petit Ange

Il c’est levé sous les ailes de la mort,

Ces bras d’homme qui le serrent fort,

Encore le cœur bat, l’âme ne le sent pas,

Il c’est levé sous les ailes de la mort

Et il vole, vole vole…

Petit ange vole,

Qui ne m’appartient plus,

Plusieurs heurs ont passés depuis ton départ,

Petit Ange vole,

Petit Ange vole,

Qui ne reste pas non plus,

Plusieurs heures de vie,

Ont marqués ton départ, petit Ange…

Il c’est levé sous les ailes de la mort,

Ces bras d’homme qui le serrent fort,

Encore le cœur bat, l’âme ne le sent pas,

Il c’est levé sous les ailes de la mort

Et il vole, vole vole…

Petit ange vole,

Qui ne m’appartient plus,

Plusieurs heurs ont passés depuis ton départ,

Petit Ange vole,

Petit Ange vole,

Qui ne reste pas non plus,

Plusieurs heures de vie,

Ont marqués ton départ, petit Ange…

Coeur Déchu

Encore une fois mon cœur se sert,

Mon thorax s’écrase sous le poids de ce rocher,

De la peine j’éprouve, devant un amour déchu,

Mais tout cela depuis longtemps je l’ai su.

Je t’ai ouvert les portes du donjon de mon cœur,

Qui depuis bien des saisons n’avait pas vu un brin de soleil,

Ces portes sont restées fermés depuis bien longtemps,

Un jour tu es arrivée venue de nulle part,

Sur les portes de mon cœur tu as posé ce regard,

Tes yeux couleur ébène ont fait tomber mes remparts,

Doucement tu es entrée et des sentiments bien enfuis tu as déterré,

De la crainte j’ai éprouvé, car je ne voulais guerre être blessé.

Aujourd’hui je me réveille avec un chagrin  du cœur éclopé,

Tout simplement parce que les portes n’étaient pas bien fermées.

Je t’ai cru différente de bien d’autres, unique et trop magnifique,

J’ai peins ce tableau de toi dans ma tête, avec des couleurs bien trop parfaites,

Aujourd’hui je me rends bien compte que ce portrait est bien abstrait,

Ce portrait qui à mes yeux vraiment comptait maintenant disparaît,

Les pinceaux je les sers maintenant, et la couleur, dont je n’en veux pas,

Mon cœur va bien retourner dans son donjon, car il est bien là à l’abri de tout ça.

Les portes du donjon seront clouées et à tous jamais fermées,

Car je ne désire point aimer!

Muay Thai et autre

J’étais absent quelques temps mais me voila de retour. Du aux entrainements de Muay Thai et autres je n’ai pas eu le temps d’écrire mais je reviens avec de nouveaux textes et nouvelles idées.

Alchimiste Verbal

Quand Ils Rentraient Chez Eux

Ceci est un des meilleurs morceaux écrit par IAM. Les paroles sont profondes et font écho dans notre tête à chaque fois que le son transperce nos oreilles. Cette chanson je pourrais l’écouter à maintes reprises sans m’en lasser. D’ailleurs elle comporte une citation qui c’est imprimé dans ma mémoire des la seconde où je l’ai entendu. Lisez cet œuvre poétique et apprécier cette magnifique plume de mes frères de la rue…



Quoi d’plus solitaire, qu’avoir l’destin comme père, l’mal comme compère
Quoi faire à part s’taire, quand la mort t’guette sur l’asphalte
Les pieds sur terre, les yeux rivés sur les autres, quand ils rentraient
Moi j’étais, aux même endroits fixés, la tête dans les étoiles, et
Fallait-la voir, cette putain d’toile, irréelle que f’sait ma vie
La principale, celle qui s’trouve dans la rue, hélas la spirale
Celle qui t’mène vers l’gouffre, ou droit vers l’univers carcéral
Où les gosses, s’perdent où pour la plupart des âmes souffrent, où les lames s’ouvrent
Où on t’prouve, qu’seule la force t’couvre, et qu’les faibles crèvent
Dans c’milieu, fallait pas être prêt, mais déterminé sans trêve
Quand ils rentraient chez eux, j’trouvais qu’ils trahissaient la cause ouais
Pour moi y’avait pas d’pause, on était là, fallait occuper l’terrain
Quand ils rentraient chez eux, la force, virée à la haine, celle qui cerne
Berne, les proies ternes, qui s’perdaient, dans nos ruelles
Où règne l’cruel, l’ring des duels, l’truc habituel
Sauf qu’là, on voulait surtout pas qu’nos cœurs s’gèlent, Mam’zelle
Malgré tout, on vivait peut-être mieux qu’ceux qu’avaient tout
On riait au maximum, sachant qu’on avançait dans l’flou
C’était l’but, pas crever, vivre, dire qu’on existe, même ivres
Ma main libre, livre ma fibre, quand nos cœurs vibrent
Cible, la même chose, Rhô, ma passion la zik
L’émotion, chez nous, ça jamais été basique
Quand ils rentraient chez eux, j’avais toujours d’côté une p’tite larme
L’fait d’avoir grandi, sans père ni mère, m’a fait écouler trop d’grammes


Toujours de ceux qui restaient au sol collés, dans le décor
Comme ces bancs, devant l’océan béant
100 fois le monde fut refait rêves conquérants
Les pieds dedans on luttait vaillamment
A l’heure où les autres rentraient les survivants
Errer dehors cherchant la clef des champs
Les nuages chevauchant, à l’espoir s’accrochant ;
Malgré ça, on riait fréquemment
Sous le lampadaire, ça chambrait méchamment
Inconscients, peut-être, alors que déjà du son, nous étions les amants
Le principal soucis, c’était pas de manger décemment


J’rentrais doucement, à c’t’heure tardive, quand le soleil chassait la nuit
Remplie d’exploits dans cet’jungle, où tous les jours j’chassais l’ennui sur les
Marches, des heures sur le derche, blotti sur une seule barre de métal
Misère mentale, 10 balles en poche avec une Marlboro Light
Moi, j’chiale pas, je relate, c’était pas l’ghetto, mais que pouvais-je
Espérer d’mieux, en quittant l’domicile de mon père si tôt
Ma mère croyait qu’j’trainais dans l’métro, faisant la manche
Mais j’comptais les minutes à ma montre, et tous ces putains d’jours c’était
Dimanche
Comme quand j’retirais l’huile, sur mes lèvres, de mon revers de manche
Regrettant les repas d’Man, quand j’étais môme, devant mon verre de menthe
Ouais timide, facilement vert de honte, cet air me hante
C’est bête comme on en arrive à haïr ces petits cons pleins d’chance
Quand ils rentraient chez eux, l’assiette fumait à la maison
J’fumais des bongs à déraison, dernier con à rester assis sur l’banc
Présent chaque saison, rimes magistrales, forgées là où l’homme
Se forge, affrontant l’froid glacial en parka les nuits de mistral
La tête dans les étoiles, mes écouteurs, crachaient l’son d’Marley Marl
J’voulais m’faire la malle, sentiments posés sur un carnet sale
A force de lire, j’compris qu’Dieu n’a d’égal, j’étais dans l’noir
Et savoir que personne tendrait la main pour m’en sortir m’a fait mal
Quand ils rentraient sur le palier laissant soucis et crasses
J’suis resté là à subir, jusqu’à c’que mon propre thorax m’écrase
Comme quoi, le silence de la douleur est parfois bien plus fort que le bruit de la rage

Toujours de ceux qui restaient au sol collés, dans le décor
Comme ces bancs maître séant
C’trottoir a vu naître un nombre d’MC conséquents
Une grappe de persistants
Peu à peu s’forgeant à l’heure où d’autres patientaient leur repas
S’réchauffant, nous on parlait au vent
Les nuages chevauchant
L’estomac rugissant
La musique mûrissant
Nos rêves se dressant vers le firmament
C’est pas qu’on voulait fuir maman
Mais ce truc, on y tenait fermement
Ca nous a fait grandir, patiemment mûrir
L’envie de dire
Commencer à s’languir

Comme une bouteille à la mer

Encore une prise de bec avec ma mère,
J’fais le sourd, claque la porte,
pour oublier j’ricane avec mes potes en tapissant un block.
La visage plongé dans les étoiles, noyé dans ma gamberge,
J’cherche une île, une berge, ou au moins un bout d’bois,
J’me sens, comme une bouteille à la mer,
j’vais où l’flot de la vie m’mène,
loin de tout, même de ma mère.
La vie m’a offert la solitude de Robinson,
J’voudrais repeindre ma vie, mais je n’trouve pas le bon pinceau.
Certains ont fait le grand saut, mariés, des enfants,
nous lachent leurs discours de réussite, leur vie est mieux qu’avant,
c’est ce qu’ils nous disent.
J’vois d’la lassitude dans leur regard
mais eux au moins ont essayé d’sortir de leur brancard,
moi, j’ai l’impression d’avoir raté des tas de trains,
pourtant je n’ai jamais quitté l’quai, la preuve les jeunes me
squattent, ça craint.

Le temps a soufflé sur ma vingt-cinquième bougie,
j’en suis même pas sur, j’suis toujours dans le même logis,
dans la même logique;
le piano des Feux de l’Amour pour m’réveiller,
la petite soeur pour m’faire à grailler.
Brailler, j’l’ai fait pour un rien.
Pour m’calmer j’rappe, d’autres roulent, voilà (…)
Une femme, des fois j’me dis que c’est la pire arnaque d’la vie
d’un homme,
certains disent qu’une d’elle viendra un jour éclairer mon ombre.
J’éspère le voir d’cet angle,
pour l’instant les couteaux qu’j’ai sur mes omoplates ont des traces
de rouge à ongle.

Mais bon la vie faut la vivre, donc j’la vis,
fuis les vitres brisées d’mon existance, continue navigue, même dans
l’vide
J’vire à tribord, prends la fuite, à travers mes lignes te décris mes
rides
Me construit un mythe, oblige,
J’sens qu’mon pouls ralentit
faut qu’j’laisse une trace d’un mec honnête ou d’un gros bandit,
rien à foutre, faut qu’j’prouve que j’ai été vivant,
si tu penses que j’dois voir un psy, dis-toi qu’j’n’ai qu’le rap
comme divan.

M’man la marrée est haute, et j’me laisse emporter par les vagues,
elles sont trop fortes, j’voudrai t’dire que j’t’aime mais j’ai
trop le trac,
marque mon front de ton sourire, s’il te plait oublie toutes les fois
où j’t’ai fait souffrir
J’sais qu’l’effort est une force que j’maitrise peu
et j’sais aussi qu’c’est le parapluie qu’il faut quand sur tes
joues il pleut
Mais dans ma tête j’entends des coups de flingue incessants,
un braconnier a laissé des plumes de colombe, plein de sang.

J’voulais apprendre à donner, j’ai appris à tout manger
apprendre à pardonner, j’ai appris à me venger,
j’voulais apprendre à aimer, j’ai appris à haïr
j’ne voulais pas ramer, j’l’ai fait, avec un gros navire
j’ai voulu eviter la pluie, j’l’ai affronté en t-shirt
j’la voulais pour la vie, j’ne l’ai eu que pour un flirt,
J’me sens, comme une bouteille à la mer, noyé dans les vagues de la
mélancolie d’la vie
Comme une bouteille à la mer, j’me sens… (ad libitum)
SOS
Comme une bouteille à la mer, à la recherche d’une ville d’un navire
qu’on puisse me repêcher et lire ce qu’il y a dans mon coeur,
ce qu’il y a en moi
Comme une bouteille à la mer, j’me sens…

To be yourself in a world that is constantly trying to make you something else is the greatest accomplishment.Ralph Waldo Emerson (via bitchville)

Quand la démocratie “colonialise”

Le point que je veux aborder aujourd’hui porte à réfléchir. Le texte qui suit est bien concis mais comporte des éléments bien sondés. J’espère que il vous aidera à tirer des conclusions. Pendant une longue période les pays européens ont colonisé la planète par-ci et par-là. À mon avis le colonialisme se définit comme l’imposition d’une domination politique et militaire d’un pays sur un autre, dont le but peut être d’accroître la puissance du pays envahisseur. À part la force militaire, à cette conquête s’ajoutent d’autres types de relations : économiques, culturelles et humaines. La mondialisation poursuit le même but ! Ce but, c’est d’amplifier le pouvoir des groupes et des individus les plus puissants, par le biais des échanges de diverses natures, entre les nations,. Par conséquent, on peut dire, avec conviction, que le colonialisme a été le principal aspect de la première mondialisation. Mais qu’en est-il des États-Unis ? C’est ce que l’on va découvrir dans le texte qui suit.

On prétend que les États-Unis ne pratiquèrent guère la colonisation. L’histoire nous démontre qu’ils se sont plutôt débarrassés de colonisateurs européens. Par contre on ne peut pas nier le fait que le territoire des États-Unis se soit considérablement agrandi au XVIIIe et XIXe siècle. Les Américains se sont portés à la conquête de l’Ouest.  Le gouvernement américain n’a jamais déclaré la guerre aux indiens qu’il a quasiment exterminé. D’après André Tremblay les Américains ont réussi une excellente colonisation : « Les États-Unis sont en fait l’exemple par excellence d’une colonisation réussie, la seule qui fut si bien réussie que l’on en nie même l’existence. Les « Sauvages » furent parqués dans des réserves ou tout simplement éliminés et les États – Unis purent se faire les hérauts de la liberté. » Aussi, faut-il le préciser que la guerre américano-mexicaine a permis aux États – Unis de s’approprier la Californie et le Texas. À mon avis c’était le début du bâtiment d’un empire-monde en Amérique par les États – Unis.

En deuxième lieu, il est bien important de parler de la doctrine Monroe et de ses aboutissements.  La doctrine de Monroe a défini la politique étrangère des États-Unis durant le XIXe et le début du XXe siècle. Tirée du nom d’un président républicain des États-Unis James Monroe, elle condamne toute intervention européenne dans les affaires des Amériques, comme des États-Unis dans les affaires européennes. C’est alors que les Américains commencèrent à pratiquer la décolonisation. Au nom des principes de la politique du « big stick », de la doctrine Monroe, les États – Unis avaient « libéré » ou décolonisé le Cuba et les Philippines de la domination espagnole. Ils sont aussi intervenus en Colombie. Au nom de leur sainte sécurité et liberté, les États – Unis contrôlaient ainsi l’Amérique centrale et le Panama, une politique qui perdure tout au long du  XXe siècle. Et dans l’histoire la plus récente c’est au nom de la démocratie qu’ils « interviennent » dans des pays possédant certaines richesses naturelles. L’Irak est un des exemples les plus frappants. Cette, dite, démocratie n’est qu’un, médiocre, paravent derrière lequel ce cache cette idéologie, assurément nouvelle, de colonisation.

En guise de conclusion on doit dire que les États – Unis sont les architectes de la première économie-monde.  D’après Tremblay : « L’industrie américaine fut la première à développer des filiales internationales et non pas simplement des compagnies commerciales internationales comme les Britanniques et les Néerlandais. » En fait c’est ce qui a propulsé les États – Unis vers les sommets, la puissance économique. C’est cette puissance économique qui caractérise l’empire américain. Partout dans le monde on mange dans les McDonald’s,  on boit du Pepsi et du Coca – Cola, on porte des vêtements de marques américaines. À tout cela il faut ajouter les films hollywoodiens, qui sont projetés sur les écrans dans le monde entier. Puis on voit les Wal-Mart pousser un peut partout sur la planète. Mais, la mondialisation, que je dois appeler colonisation du nouveau millénaire, est-elle une menace sans précédent pour la paix, la vraie démocratie, les cultures, les meurs  et les droits des peuples ?


Police partout justice nulpart…

… mais j’dormais…j’dormais

Du mauvais coté des rails

01.09.09

Yo!

Tego Calderon.

E nisam jos nista na srpskom naskrabao na ovom blogu pa sam kontao da bi bio red da i to obavim. Jucerasnji dan je bio maksimalno lud, bolje receno do jaja! Budim se i palim direktno pod tus, tu se kao nesto budim, dok sam pod tusom prao zube skontam da bih trebao da bukiram (ovo je ovaj urbani srpski), kartu za kinu gdje se moj ortak Pop nalazi. Nista, nekako skontam sta cu da obucem i zapalim na posao. Dolazim u ofis i palim komp , poslje dva-tri poteza misom nalazim kartu za samo hiljadu doca, do jaja! Karta bukirana, ja presrecan, skace mi se, idem u kinu, kapiras? Ludilo! Palim 30 dana u aziju! Strasno! Ali ja nemam mjesec dana godisnjeg!!! Sta sad da radim? Odem da popijem fuka i da skontam kako menadzerki da predstavim ovu situaciju. Nema sta da je motam, ili muvam oko godisnjeg moram da joj kazem, slusaj: “Ja palim za aziju mjesec dana, idem kod svog najboljeg ortaka, a zatim on i ja idemo da pravimo razne perverzije po Kini, Vietnamu, Laosu i da krunisemo sve to u Tajlandu na Full Moon partiju, naravno slavimo i Popov rodjendan sa nekim zesce opasnim trebama! E sad meni treba ekstra dana godisnjeg a kartu sam vec kupio kapiras, a znam da je moguce dobiti jos 5 sedmica sa nekim umanjivanjem plate! Vladina politika! Ja bih mnogo cijenio ako bi ste vi gospodjo pristali na to”… Kaze ona do jaja, ja reko jel do jaja, kao ona ma da, do jaja samo pici dacemo ti jos 5 sedmica zasluzio si… Do jaja reko! Dobijam povisicu plate nekih 6 hiljada za par dana tako da i kad mi odbiju kintu za taj godisnji opet cu dobivati nekih 30 doca vise po plati nego do sad… Ludnica, mislim treba mi pivo da zalijem to sve ili neka dupla vodka sa rumom…

Dan jos nije gotov, tek je poceo da bude degenski dobar. Palim na golf sa ortacima, napolju sunce przi, dan do jaja. Uz pivo i neko granje mi tu udaramo neke loptice kao gadjamo u rupu, ceo fazon, sto bi jedan crni ortak rekao! Ozbiljno igram, kao 55 na prvih devet uz do jaja odigranu devetu rupu, hajde reko! Smracilo se, dali cemo zavrsiti, ne znam, nadam se, zajebano igram mozda oborim rekord. Par 3 ispred mene! Opalim lopticu odlicno, ali ne ne ne ne u pjesak, mamicu ti! Plaza! 3 udarca sam upropastio dok sam izasao iz bunkera! Jebi ga! Nista od rekorda! Rekoh! 4 rupe do kraja, udarim par i bogi sljedece 2. Vratio sam se u igru… Solidno odigram 2 zadnje, izvukao me poting na 17. Jaran, (da predjemo sa ortaka na jarana loma) sabira na kraju i kaze 108! Ne seri! 108 to mi je najbolji rezultat do sada. Tek sam poceo sa golfom tako da je to za mene ekstra! Ne obican dan! Sta sad da radim, zapitah se? Idem reko do Gagija na pivo, da zavrsim sve ovo kako treba!

Banem tamo kad imam sta i da vidim cijela ekipa se sakupila u punom sastavu, ispih pivo, dva, tri… Ko ce vise da broji! Nestalo piva, kako je moglo da nestane piva!!! Jos tuznije nestalo alkohola kompletno! Pedro ajde palimo do mene po flasu vodke, rekoh, a on jedva docekao. Odemo po vodku pomjesamo je sa nekim kramberiom i lagano locemo posred ulice i pricamo o fuci. Kaze ortak da stavim pare na Brazil sad za vikend, igraju u Argentini. Pa reko dali si ti normalan covjece, Argentini treba pobjeda absolutno a jos kod kuce su. Onda mi covjek da lekciju o tome sta znaci Brazilcima igrati protiv Argentine i to pogotovo u Argentini. Dobiti Argentinu kod kuce je za Brazil isto sto i osvojiti svijetsko prvenstvo. To je rat rece on! Sve u svemu to ti je isto kao kad mi igramo sa Hrvatima, i onda oni propuste evro zbog nas! Kapiras? Brate stavljam kintu na Brazil u subotu jer ce kako mi je Pedro rekao konacan rezultat biti 3-1 za Brazil, naravno. Znaci do jaja razgovor, upadamo kod Gagija na gajbu a ekipa lesinara ceka vodku, nekako podjelimo sa ostalima nako preko kurca i onda stucemo ostatak nako na brzinu, dok jos ima. Zapalim kuci jer kontam da sam se oduzeo a da mi valja raditi ujutru. Odsetam do kuce i prije spavanja odkucam Popu poruku na fejsu koja prakticno nema veze sa vezom…

Do jaja dan…

“On ne s’aperçoit pas toujours que l’on parcoure chaque jour un nouveau chemin.”


“Il n’y a qu’une façon d’apprendre, c’est par l’action.”


“Dans la vie, tout est signe.”


“Personne ne peut fuir son cœur. C’est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu’il dit.”


“Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c’est la peur d’échouer.”


“Il faut rendre manifeste ce qui est caché, et occulte ce qui est manifeste. En cela seul consiste l’œuvre des sages.”

Paulo Coelho

La chute ou l’atterrissage?

…”C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de cinquante étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien. Mais l’important c’est pas la chute, c’est l’atterrissage.”…

Cette citation vient du film culte français « La Haine ». En bref, ce film réalisé par Mathieu Kassovitz, était sortit en 1995. Projeté sur les écrans en noir et blanc ce film nous propulse dans le plus profond des malaises qui existent dans la société française; les différences culturelles, religieuses, raciales, sociales et autres. L’histoire se déroule dans une banlieue française mais pourrait être adopté à bien d’autres. Je vous suggère fortement de regarder ce grand classique cinématographique du 20e siècle.

Le film débute par cette citation mythique qui peut être interprétée de plusieurs manières. En discutant avec une personne je me suis aperçu qu’on ne l’avait pas interprété de la même façon. Dans ses yeux l’atterrissage ce définissait tel un but qu’on se trace dans la vie et puis la chute tel le chemin que l’on prend affin d’atteindre notre destination ultime. Le chemin parcouru est aussi important que la destination, me disait-elle, même si on n’arrive pas à atteindre l’objectif visé. Le parcours nous aura apporté une richesse de savoir, d’essai ou de persévérance. Les méthodes que l’on emploi affin de réussir quelque chose comptent aussi! Pour être honnête je n’avais pas vu cette citation sous cet angle et je dois avouer que cela est une réflexion respectable!

Pour moi ces mots ont évoqués complètement autre chose. Je crois que le bagage que l’on porte sur nos épaules influe beaucoup sur nos réflexions et interprétations. Je me suis découvert au fil de mes expériences de vie, alors l’hédonisme était un mode de vie pendant ce « pèlerinage », je voulais cueillir chaque fruit de l’arbre de la vie afin de savoir ce que j’aime, ce que je suis, ce que je ne suis pas… On n’apprend que par l’action! L’hédonisme comporte ses risques et ses dangers alors l’atterrissage est très important lorsqu’on s’abandonne aux plaisirs de la vie. La chute elle est trop plaisante, on se sent intouchable, on devient un oiseau qui plane et alors on s’imagine qo’on ne peut manquer notre atterrissage. Dans le cas où l’on s’adonne aux nombreux plaisirs “interdits” l’atterrissage devient trop important. Trop de fois, dans la vie, j’ai fait des conneries qui auraient pu me couter très chèr, mais j’avais réussi mon atterrissage, par fois c’était corsé, mais bon j’y suis arrivé!

Dans la vie en général, nombreux sont ceux qui peuvent dire que jusqu’ici tout va bien, mais imaginez pour une seconde qu’un jour vous découvrez que vous souffrez d’une maladie sérieuse ou qu’une tragédie grave vous touche au plus profond degré. Tout d’un coup l’atterrissage se corse et la chute devient secondaire car on pense à la destination finale. Dans la vie on ne contrôle pas certains événements qui peuvent influer sur nos vies, sur notre chute et sur notre atterrissage!

En guise de conclusion je dirais que la chute de cet immeuble de 50 étages représente notre vie dans le moment présent, les expériences que l’on vit et ce que nous faisons. Cependant s’il y a un truc duquel je suis certain c’est que dans la vie on ne sait pas ce qui arrivera demain, ou après demain, ni dans un mois, ni dans un an. Demain c’est loin! Ne pas savoir, c’est ce qui est beau dans la vie c’est qu’on ne sait pas, notre destin nous est inconnu. L’atterrissage représente l’inconnu! Un jour on rit, un jour on pleure, un jour on vit, un jour on meurt …

Je peux résister à tout, sauf à la tentation.Oscar Wilde
«Ceux qui sont infidèles connaissent les plaisirs de l’amour ; ceux qui sont fidèles en connaissent les tragédies.»Oscar Wilde