Le début

Ceci sera mon tout premier post alors je ne sais par où commencer. Peut-être par le début afin de dire ce qui m’a poussé à écrire. J’ai rencontré un mec à Belgrade il y a de cela 2 ans, c’était l’ex copain de ma cousine. Une personne avec un savoir incroyable, des connaissances poussés à l’extrême, avec qui j’ai eu des discussions animés à plusieurs sujets. Il n’a ni diplôme universitaire ni collégial, je crois, même, qu’il a échoué le lycée. Mais il a des points de vue extrémistes sur plusieurs sujets appuis  par des arguments bien sondés. On s’est perdu de vue quelque peu depuis, mais cette personne j’en parle souvent à plusieurs, car il m’a marqué, et puis la valeur d’un homme se mesure au poids de ses pensées comme dirait Akhenaton. Mais bon, comment me suis-je rendu ici afin de partager mes pensées. La journée d’hier a mal débuté, l’odeur de ce début de journée qui vous laisse un goût amer dans la bouche. Pour une raison que j’ignore encore j’ai pensé à cet individu et par pur hasard je suis tombé sur son blogue que je n’ai pu arrêter de lire toute la journée. Ses textes sévères ont quelque peu chassés ma colère ou non ce n’était pas de la colère mais plutôt de la déception et de l’amertume, que j’ai éprouvé en vers certains aspect de la vie. Toute cette lecture n’était que bénéfique elle m’a fait réfléchir et  alors je me suis dis pourquoi ne pas partager mes pensées  via voix électronique. J’écris souvent, j’écris surtout des petits poèmes, rien de spécial, rien de trop bon, mais c’est ainsi que je m’exprime. Ici je compte partager certains de ces poèmes ainsi que les pensées sur les aspects de la vie de tous les jours, tels, l’amitié, l’amour, l’honneur, le courage, l’aventure, la folie etc. J’écrirais surtout en français mais parfois j’utiliserais le serbe comme canal de communication. Voici un des poèmes que je n’ai jamais pu terminer, je ne sais pourquoi, peut-être par manque d’inspiration ou par manque de mots qui tout simplement n’arrivaient plus.

Mes peurs

Des la naissance, étant tout jeune, même à l’adolescence j’ai connu que la défense

La jeunesse perturbée, à gauche, à droite, largué, dans le pays j’ai bougé

Avais-je le choix? Vite je me suis habitué!

Ce que veut dire se battre, dans la vie, pour ce que je suis, tôt je l’ai appris

Devenir intouchable, imperturbable,  impénétrable, tel sous la pluie un imperméable, impalpable

Masquer mes peurs pour être plus fort. Masquer?  Non! Les briser, les utiliser afin de contrattaquer

Ouais! C’est ce que j’ai fait, être ou parfois paraître. Avais-je le choix?

Étranger! Sur mon propre glèbe, ouais! Je l’étais

De continent, pas par choix, j’ai changé pour encore une fois être l’étranger

Ma destinée celle d’un homme étiqueté, sans m’apercevoir le système ma classifié

L’éloquence, c’était ma seule défense, alors je l’utilisais avec outrance

Avais-je le choix? Vite je me suis habitué!

Mes peurs je les enterre, dans toute situation je me repère

Dans cette contrée lointaine, ici aujourd’hui, assis, je pense à ma vie,

Le futur, le passé, ce que je deviendrais, seul Dieu le sait!

Cependant il a une vérité c’est que partout je serais un étranger,

Émotionnellement  éclopé, tel un guerrier désarmé, je voyage dans les pensées.

Mes pensées, tel un navire, dans la tempête de la mer fâchée cherchent un phare pour les éclairer.

Plusieurs de mes émotions sont profondément emprisonnées, à double tour fermées

Dans un donjon, prisonnières, injustement condamnées telles le marin Dantès