Mon texte, Le savon
Aujourd’hui j’arrive avec un texte un peu plus léger, on peut même dire sans but précis. Vous savez je vous ais parlé de cet ami de Belgrade, celui qui m’a, sans le vouloir, inspiré afin de débuter mon aventure sur ce blogue. On s’est réécrit, et puis, il m’a fait grand plaisir de lire son mail dans lequel, il nous met dans la même catégorie de personnes, une minime partie de la population. Je dirais que les deux nous sommes à la recherche de notre légende personnelle, ce qui nous rend similaires. Si vous ne savez pas de quoi je parle, il serait grand temps de vous rendre à la bibliothèque la plus proche ou dans une librairie et de vous procurer « L’alchimiste » de Paolo Coelho. Lisez le, quelques fois et tirez des réflexions sur la vie. Un jour, et cela je vous le garantis, je découvrirais ma légende personnelle, et je suis sûr que lui aussi. Un jour tu te réveil et puis tu te demande ce que tu fais ou plutôt si tu aimes ce que tu fais, tu fais une rétrospection et te rends compte que tu as délaissé une tonne de trucs que tu aimais tant quand tu étais gosse. Car lorsque t’es gamin tu suis ton instinct plus que d’autre chose. Subitement tu te mets à remplir les trous, que tu as créé et te rends compte qu’ils sont nombreux…
J’ai écrit un poème il y a de cela un an qui me semble bien décrire ma recherche de la légende personnelle.
Les jours « heureux » d’un petit « renoi » fougueux
À la quête du bonheur je partais,
Afin de le trouver trop de choses je n’ai respecté,
Dans les rues, comme dans la tête je m’égarais,
Ce sentiment d’être égaré en moi à tout changé
L’Hédonisme étant devenu ma priorité,
Pour trouver ce bonheur profondément enterré,
Je me suis transformé en être aveuglé,
Tel un môme devant un amour éprouvé,
Égaré, dans les pansées, oui mon frère, je l’étais
Vivre droit, aussi, je l’ai essayé,
Qu’est-ce que cela m’a apporté?
La route de ma vie est épineusement emballée,
Pour la traverser, je dois encore beaucoup saigner
Le chagrin qui de mon cœur saigne, mon frère
N’est qu’une goûte dans l’immense océan de tristesse
Qui avec ses vagues ballait le sable encore innocent,
Oui mon frère je me plain de rien, car Dieu me protège
Et ça je le sais!
Afin de terminer ce poème dont tu m’as inspirée
Je veux te dire que ma légende personnelle je la trouverais
Même s’il faut la chercher à tout jamais,
Oui je la trouverais,
Un jour je ne serais plus un petit « renoi » égaré